Bilan de l’activité-B

Vous trouverez ici le bilan de mon initiative réalisée dans le cadre de l’Activité-B du cours INF-6107 offert par la TELUQ. Vous pouvez consulter la description de mon initiative dans les articles ici-bas.

Je débute le bilan de mon initiative par la présentation des facteurs principaux ayant eu influence sur la visibilité de cette dernière. Je crois qu’il est pertinent de prendre connaissance de ces facteurs, car la compréhension des autres résultats y est étroitement liée.

1 – PRINCIPAUX FACTEURS INFLUENÇANT SUR LA VISIBILITÉ

Je crois qu’il y a deux facteurs principaux qui ont été nocifs dans le cadre de mon initiative.

Premièrement, je crois avoir sélectionné un sujet peu populaire et trop précis pour faire une initiative intéressante. Après avoir sélectionné mon sujet, j’ai fait le constat rapidement qu’il y avait peu de sites qui traitent d’un sujet similaire au mien. J’ai eu à rediriger mon initiative, lors de mon 3e article, vers un sujet plus connu pour espérer pouvoir m’intégrer à initiatives similaires. Donc, sans avoir beaucoup d’opportunités de me faire connaître sur le web, j’ai eu peu de visibilité.

Le deuxième facteur nocif que j’ai identifié est au niveau du type de profil que je possède sur le web. Les deux outils principaux que j’utilise au quotidien sont Facebook et Twitter. Sur ces deux plateformes, j’utilise un profil « privé » pour éviter de partager ma vie privée au monde entier. Mais le fait que j’utilise un profil « privé » vient diminuer grandement l’effet de la publication de mon initiative, car la visibilité se limite aux gens que j’autorise sur mon profil. Mon initiative fut donc beaucoup moins visible qu’un usager avec un profil plus ouvert.

Ces deux facteurs combinés ont ainsi un impact qui se reflètera grandement dans le déroulement de cette activité.

2 – PARTAGE DE L’INITIATIVE

Pour effectuer le partage de mon initiative sur le web, j’ai divisé mon approche en deux aspects : utiliser ma présence actuelle sur le web et trouver de nouvelles opportunités que je n’avais pas encore utilisées.

Présence actuelle

Comme je l’ai mentionné un peu plus haut, j’utilise majoritairement Facebook et Twitter. Malgré le fait que j’utilise un profil « privé », j’ai plusieurs contacts qui œuvrent dans le domaine de l’informatique et je crois que c’était un excellent point de départ pour lancer mon initiative.

Ainsi, suite à la rédaction de mon article d’origine sur mon blogue (étant le portail de mon initiative), j’ai effectué quelques publications via mon profil, par exemple :

Facebook – Lancement de l’initiative

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Twitter – Lancement de l’initiative

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Twitter – Exemple de publication de suivi

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De plus, j’ai utilisé un autre type de présence que j’avais sur le web : le blogue créé dans le cadre de l’Activité-C. Comme il y a de fortes chances que des gens sont venus visiter ce blogue, c’était une opportunité intéressante de présenter mon initiative :

Consulter le dernier article sur : http://lonepaw.wordpress.com/

Nouvelles opportunités

Trouver de nouvelles opportunités de faire connaître mon initiative a été assez difficile, pour les raisons que j’ai expliquées ci-haut. Mais en ayant redirigé mon sujet vers un thème plus populaire, j’ai eu l’opportunité de trouver quelques discussions dans lesquels j’ai été en mesure de m’intégrer :

http://www.actionti.com/blogue/2014/06/19/la-ludification-quand-tout-devient-un-jeu/comment-page-1/#comment-28704

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http://gamifier.com/gamification-blog-posts/use-gamification-to-transform-your-employees-mentality/#comment-2961

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Dans ces exemples, mon profil créé pour inscrire le commentaire contient un lien vers le site de mon initiative. L’utilisateur pourra consulter mon site en cliquant sur mon nom d’usager.

En somme, je crois que j’aurais eu beaucoup plus d’opportunité de partager mon initiative si j’avais sélectionné un sujet plus populaire, ou du moins plus commun (environnement, politique, etc.). Je crois que mon choix s’est révélé être un défi important et cela a grandement influencé la capacité à établir une présence sur le web.

3 – FRÉQUENTATION

Évidemment, la fréquentation est étroitement liée à la capacité de se mettre en position d’attirer des gens vers notre site. Malgré que je n’aie pas eu un trafic imposant sur le site de mon initiative, je crois être en mesure d’identifier quelques tendances principales.

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En somme, nous remarquons que le maximum de nouvelles fréquentations de mon site fût atteint lors du lancement de mon initiative. La deuxième vague plus élevée fut lors de la publication de mon dernier article. L’intérêt fut fort probablement plus marqué parce que ces articles ont été partagés sur des médiums comme Facebook. En regardant les référant qui ont mené les visiteurs à mon site, Facebook et Diigo s’y trouvent. De par ces informations, nous pouvons en déduire que la fréquentation d’un site en particulier, à moins que celui-ci soit un portail principal, est étroitement liée à la capacité du dit site à se faire voir. Comme les internautes ne visiteront probablement pas un site directement, il est important de leur rappeler que le site existe.

Toutes les visualisations de mon site se sont effectuées à partir du Canada. Je crois que cela est largement explicable par le fait que tous mes contacts sont Canadiens. Si j’avais été en mesure de publier mon initiative sur un plus grand nombre de sites, ceux-ci non reliés à mes contacts, la tendance aurait peut-être été différente.

En résumé

Je crois que l’expérience fût très enrichissante, malgré les difficultés que j’ai rencontrées dans mon projet. Je crois que si j’avais l’opportunité de répéter l’expérience, j’aurais fait des choix très différents. Attirer l’attention sur le web semble très simple, mais je crois qu’il est en très différent dans la réalité.

 

 

Lorsque le travail devient un jeu

Je crois que les développements informatiques intelligents se doivent de mettre les utilisateurs au premier plan. Dans plusieurs cas, l’analyse coûts / bénéfices limitent la créativité et l’innovation en se concentrant majoritairement sur l’expertise fournie par les systèmes (le mécanique). Mais je considère qu’il y a des gains important à réaliser en se concentrant sur les utilisateurs, non seulement au niveau de la qualité de l’expérience avec le système, mais aussi sur l’amélioration de leur « vie corporative ».

Il existe plusieurs moyens pour rendre l’expérience des utilisateurs plus agréable. Les premiers choix se feront au niveau de l’ergonomie des interfaces ou de la qualité du visuel à l’écran, mais il est possible d’aller beaucoup plus loin. Il existe certaines approches qui tenter de révolutionner l’expérience utilisateur. J’ai décidé de vous en présenter une d’elles aujourd’hui, mais je vous invite à pousser vos recherches plus loin pour découvrir d’autres moyens.

Je vous rappelle que mon initiative est ici d’inciter nos entreprises de ne pas considérer que les coûts quand il vient le temps de développer les applications pour leurs employés. Il y a fort à gagner lorsque l’on voit plus loin que les dollars.

J’introduis donc la notion de « Ludification » des applications informatiques. Ludification est la traduction française du terme « Gamification » qui est plus populaire dans la littérature. Je vous invite tout d’abord à consulter la définition du concept :

http://en.wikipedia.org/wiki/Gamification

En somme, la ludification vise développer des applications en utilisant des mécaniques et concepts de jeux, alors que ces applications cibles ne sont pas contextuellement dans cet univers. Cette approche vise à réussir à réaliser des tâches banales en augmentant l’expérience de l’utilisation par un changement de contexte drastique dans l’utilisation d’un système. Vous trouverez de très bon exemple d’application dans l’article cité précédemment.

On ne doit pas se le cacher, développer des applications en respectant les concepts de ludification est un véritable défi et coûtera sensiblement plus cher qu’un développement « standard ». Mais en rendant des tâches banales plus amusantes pour l’utilisateur, il y a des gains de productivité à considérer.

En développement une plateforme où les employés reçoivent des motivations et rétroactions directement du système pour la réalisation de leurs tâches, il est possible d’impacter directement la productivité de ces deniers. Des exemples : l’employé reçoit des badges de qualité pour chaque formulaire qu’il remplit sans recevoir un message d’erreur de saisie, l’employé reçoit des points lorsque les cibles de durée d’appels téléphoniques sont atteintes, le système propose des mots pour catégoriser des documents sous forme d’un Scrabblecollectif, etc.

Par la suite, les résultats peuvent être comparés entre employés pour un environnement compétitif, utilisés lors des évaluations de rendements ou les points peuvent être échangés dans la boutique de la compagnie pour des items sélectionnés.

 

Est-ce que ce concept aurait passé une analyse coûts / bénéfices ? Probablement pas ! Mais je crois qu’il est facile de comprendre en quoi un développement intelligent axé sur les employés peut être bénéfique pour l’entreprise. Les exemples cités ci-haut sont peut-être rudimentaires, mais ils illustrent qu’il est possible de décontextualiser le travail des employés pour construire une expérience bien différente.

Je crois qu’il est de la responsabilité des employés de considérer les différentes approches qui s’offrent à eux. Plusieurs approches ont déjà fait leur preuve dans d’autres domaines. Par exemple, la ludification est très utilisé dans le domaine du marketing pour agrémenter l’expérience des clients.

La ludification n’est qu’un exemple parmi tant d’autres sur la manière de développer les systèmes informatiques de manière plus intéressante. La barrière des coûts est une réalité importante, je l’admet, mais elle ne devrait pas être que la seule raison de faire les choix lorsque vient le temps de construire les systèmes qui nous suivront pendant plusieurs années.

Soyez vigilant et considérez les développements intelligents. Sauvez-vos entreprises de la banalité du quotidien et visez plus loin.

Investissons dans des développements intelligents

Développer des outils informatiques, c’est dispendieux : Architectes, analystes, développeurs, serveurs, réseaux, etc. Il faut beaucoup de temps et d’argent pour être en mesure de livrer des projets de taille.

Nous parlons souvent en entreprise d’analyse « coûts / bénéfices », à savoir combien d’argent le développement informatique permettra-t-il d’économiser en comparaison avec le coût pour réaliser ce projet. Pour ce faire, en étudiant les processus administratifs à informatiser, nous estimons le gain de temps potentiel (convertis en dollars) et nous le comparons avec le temps requis pour réaliser le projet. S’il y a des gains à faire, on développe. S’il y a des pertes, on passe au suivant. S’il n’y a aucune perte ou profit, on laissera fort probablement tomber le projet.

Mais faisons-nous toujours les bons choix ? Je crois qu’il y a plusieurs éléments qui ne sont pas inclus dans l’analyse « Coûts / bénéfices »  qui influencent grandement les performances des entreprises et de ses employés. Il est difficile de placer une valeur monétaire à la convivialité, l’ergonomie, le sentiment de contrôle et d’appartenance. Un employé pourrait ne pas réaliser une tâche plus rapidement suite à un développement informatique, mais puisque son expérience « logiciel » a été « augmenté », il est plus disposé à travailler avec le système et réalise mieux ses tâches par sa propre volonté.

Dans mon prochain article, je vous présenterai l’une des méthodes actuellement à l’étude pour améliorer l’expérience des utilisateurs sans nécessairement offrir des gains mesurables dans une analyse « coûts / bénéfices ».

Sauvons nos entreprises… de nous-mêmes !

Bonjour à tous,

Je vous offre ce blogue pour vous présenter une initiative que je réalise dans le cadre du cours INF-6107 Web Social offert par la TELUQ. Bien que je ne sais pas où ce projet va me mener, mais je crois que le simple fait d’aborder le sujet sera fort intéressant.

Je vous propose donc l’initiative suivante : Sauvons nos entreprises. J’ai débuté ma carrière en tant que programmeur et je suis maintenant analyste en systèmes et procédés administratifs. J’ai œuvré dans divers aspects du domaine. Je peux affirmer que l’analyse et la programmation, c’est la liberté que nous avons pour nous exprimer dans notre art.

Mais le contexte économique a beaucoup changé depuis les premières lignes de codes : pour que les entreprises restent compétitives, elles doivent faire attention à leurs coûts. Je suis d’avis que lorsque des choix sont faits en réfléchissant seulement aux coûts, les entreprises ne font pas nécessairement les meilleurs choix au niveau de la qualité des développements informatiques. Bien que nous sauvions des dollars à court terme sous la bannière de l’économie monétaire, est-ce que nous faisons les bons choix à long terme pour l’évolution de l’entreprise ?

Je crois que les analystes et programmeurs doivent se faire entendre. Je ne crois pas qu’il faut faire des développements informatiques sans aucune restriction, mais il y a fort à gagner si les entreprises peuvent investir un peu plus dans des projets de qualité qui sauront vieillir convenablement.

J’élaborerai plus ma pensée au fil des prochaines interventions.

Analystes, programmeurs, unissons-nous pour sauver nos entreprises.